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Chirurgie esthétique et douleurs : jusqu'où aller ?

Crainte par le grand nombre, la douleur liée à une intervention de chirurgie esthétique fait partie des préoccupations majeures des patients. Pour ce genre d’intervention, les sensations désagréables n’apparaissent pas lors de l’acte chirurgical. Anesthésies et antalgiques à l’appui, une chirurgie plastique est dépourvue de douleur jusqu’à un certain moment.

Une fois les effets de ces médicaments disparus, les gênes surviennent et occasionnent certaines mésaventures pour le patient. Tour d’horizon sur cette question qui a fait couler beaucoup d’encre dans toute l’histoire de la chirurgie esthétique. Comment savoir jusqu’où aller lorsqu’il est question de chirurgie esthétique et de douleurs ? Nous répondons à cette question tabou dans ce billet.

Douleur et anti-douleur dans la chirurgie esthétique

La notion de douleur lors d’une chirurgie esthétique est totalement relative d’un patient à un autre. Celle-ci peut en effet varier en fonction du vécu et aussi du type d’intervention chirurgicale réalisée. L’équipe de médecine esthétique de la-confidentielle-esthetique.fr en est pleinement consciente. Heureusement, à l’heure actuelle, les praticiens disposent de plusieurs outils pour traiter efficacement la douleur post-chirurgicale.

Les anti-douleurs dont l’efficacité dans le contrôle des sensations désagréables pendant et après ladite chirurgie n’est plus à démontrer. Et ce, quels que soient les types et les degrés d’intensité de la douleur. L’important, pour le patient, est de parler de ses ressentis avec son chirurgien spécialiste, cela fait partie du suivi médical.

Chirurgie esthétique et douleurs : jusqu'où aller ?

Le contrôle de la douleur en différentes étapes

L’acte chirurgical n’est pas anodin et nécessite une expertise ainsi qu’un suivi rigoureux. Il est donc normal de faire face dans un premier temps à l’apparition de plusieurs sortes de douleurs liées à cette opération. Ainsi, il est possible d’en ressentir après l’acte chirurgical. L’après-chirurgie peut toutefois occasionner des sensations désagréables pour le patient, que ce soit quelques heures après l’intervention, voire quelques jours ou semaines.

Seul le chirurgien est à même de pourvoir des conseils permettant de faire face à la douleur après un acte chirurgical. Le suivi et le traitement de cette dernière, inévitable, mais aussi contrôlable, font partie de ses responsabilités.

La douleur pendant l’intervention

Lors d’une intervention chirurgicale, le patient qui est sédaté ne connaît aucune douleur. Le choix du type d’anesthésie lui est attribué avec l’aide du chirurgien et de l’anesthésiste. Les possibilités ne sont nombreuses, pour ne citer que l’anesthésie locale, accompagnée ou non d’une sédation, ou encore l’anesthésie générale. Comme le chirurgien dispose d’amples informations sur les différents types d’anesthésie, il est à même de proposer au patient la solution la plus adaptée à sa situation et corpulence. Cela dans le but d’offrir au patient le maximum de confort durant l’acte.

Pour ce qui est de l’anesthésie locale, au moins deux options peuvent se présenter. D’abord, il y a la crème anesthésiante EMLA qui ne demande qu’une application sur la zone d’intervention 30 minutes avant le début de la chirurgie. S’ajoute à cette petite liste une autre alternative, le gaz médical. L’anesthésie générale, quant à elle, se présente autrement : l’anesthésiste administre au patient un sédatif adapté à sa corpulence par le biais d’une perfusion.

Dans tous les cas, le choix du type d’anesthésie dépendra de plusieurs facteurs comme les antécédents médicaux du patient, son état général, ses allergies… Le degré de complication de l’intervention y est également pour quelque chose. La pose d’implant, par exemple, ne pourra se faire qu’avec une anesthésie générale. En cas d’actes chirurgicaux moins complexes, certains praticiens se tournent vers les anesthésies locales, lesquelles restent efficaces pour écarter les douleurs durant l’opération. Ce choix relève toujours d’une délibération entre le patient, le chirurgien et l’anesthésiste.

La douleur post-opératoire

La crainte de la survenue de douleurs durant la période post-opératoire est totalement justifiée. En effet, les anesthésiants et les antalgiques perdent leur effet 10 heures après leur administration chez le patient. Les quelques jours suivants, une intervention chirurgicale occasionnera certainement des douleurs physiques pouvant se ressentir notamment au niveau des bras, des cuisses ou de la poitrine. Ce qui peut expliquer la présence d’une gêne dans l’accomplissement de certains mouvements.

Toutefois, il y a lieu d’évoquer l’existence de solutions que tout praticien peut avancer dès la présentation des premiers symptômes. Parmi elles figurent les traitements antalgiques à administrer oralement au patient afin de l’aider à supporter la douleur pendant 3 jours. Lesquels garderont leur efficacité après cette période jusqu’à faire disparaître progressivement et définitivement ces mauvaises sensations en milieu hospitalier ou bien pendant la convalescence.

Les chirurgiens sont tenus de faire un suivi rigoureux pendant et après l’opération, le patient pourra ainsi faire part de ses ressentis en essayant d’être le plus précis possible.

Chirurgie esthétique et douleurs : jusqu'où aller ? #2

À noter par ailleurs que les cas ne sont pas identiques : il existe des patients moins sujets à la douleur et d’autres plus enclins. La survenue ou non d’hématome après une chirurgie plastique n’est pas rare est peut être tout à fait normal, encore une fois c’est l’avis de votre chirurgien qui doit primer sur toute autre source d’information. Il ne faut pas également oublier que les douleurs post-opératoires pour un implant mammaire sont loin d’être identiques à celles liées à une rhinoplastie. Ce qui implique des mesures différentes pour chaque cas.

Les douleurs dues aux implants capillaires

De nombreuses personnes de moins de trente ans et plus, hommes ou femmes, souffrent d’alopécie. Cette perte progressive des cheveux, très vite, devient une complexe esthétique inévitable. La seule solution ? Les implants capillaires. Les techniques utilisées sont nombreuses, mais si aujourd’hui bon nombre de personnes hésitent encore à franchir le pas, la raison est tout simplement dû à la douleur que cette intervention est susceptible de causer.

En effet, il s’agit de prélever des greffons sur la zone donneuse du cuir chevelu du patient afin de les déplacer et de les implanter sur la zone privée de pilosité ou de cheveux. Mais comme il s’agit d’un prélèvement, cela signifie qu’il y aura une injection d’anesthésie à base de xylocaïne adrénalinée. Quoi qu’il en soit, il est important de savoir que cette anesthésie locale ne générera qu’une douleur de quelques minutes seulement. Une fois qu’elle aura fait son effet, aucune douleur ne sera ressentie.

Avec le progrès de la science, il est également désormais possible d’avoir recours à des méthodes non-invasives telles que la méthode DHI. L’intervention se fait manuellement pour un résultat encore plus naturel et volumineux.

La part de l’information dans la gestion de la douleur

L’enjeu informationnel d’un acte chirurgical n’est jamais à sous-estimer, tant pour le patient que pour le praticien. Effectivement, l’information du patient constitue un élément fondamental pour assurer une bonne prise en charge. Laquelle deviendra possible si, au cours des consultations pré-opératoires, le patient délivre les renseignements utiles à son chirurgien.

Ainsi, il sera facile de capitaliser leurs échanges en vue notamment du choix de l’anesthésie, de la période de convalescence, etc. Tout chirurgien peut anticiper l’apparition de douleurs durant et après son intervention en se référant à ses expériences et en faire part au patient.

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